L'année suivante, il fait partie de la revue de Mistinguett au Casino de Paris. Puis c'est la guerre.
En 1940-41, plus personne n'a de besoin de ses services.
En 1942, dans l'attente de jours meilleurs, il est maître d'hôtel dans un restaurant toulousain mais, changeant de nom, s'aliénant du même coup tous les chanteurs basques de l'époque, il décide, en 1943, de remonter sur scène dans un rôle presque fait sur mesure : celui de Robin des bois, dans une opérette de Francis Lopez, le même qui, l'année suivante, allait assurer la carrière de son rival grâce à une autre opérette, du nom de La belle de Cadix.